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Le Fourmilier

Je suis un yurumi mangeur de fourmis !


Es-tu gourmand ? Comme je te comprends ! Je le suis aussi, tu sais. Mais ma nourriture n’a rien à voir avec la tienne. Je suis en fait un grand amateur d’insectes, d’œufs ou de larves, autant de choses que tu ne manges pas. Mon nom vient de là, d’ailleurs. On me nomme yurumi ou ours à fourmi, ou encore tamanoir… ou bien fourmilier.

Pourquoi le fourmilier est comparé à un ours

Il paraît que j’ai sa démarche lourde et que, comme lui, je me tiens souvent sur mes pattes arrière pour me défendre si je me sens en danger. Autre point commun avec mon copain l’ours : j’ai des pattes antérieures puissantes, capables d’étreindre mon ennemi avec puissance.

Le look du fourmilier

Pour le reste de ma silhouette, je dois reconnaître que je suis bizarre. Ma bouche est toute petite bien que mon appétit soit robuste. Ma mâchoire est d’égale longueur à ma tête. On ne voit de moi que le museau. Je suis très fier de ma queue : un long panache touffu, que je peux maintenir jusqu’à la verticale si j’en ai envie. Mon pelage est épais et donne l’illusion que je suis plus enveloppé que je ne le suis en réalité. Ma corpulence impressionne, mais je ne suis pas plus gros qu’un chien berger allemand. Je peux peser 25 kilos et mesurer 1,80 si je m’allonge et qu’on prenne mes dimensions du museau à la queue.

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Que mange le fourmilier

Tu utilises sans doute une fourchette pour manger. Eh bien moi, je n’en ai pas besoin. Trois de mes quatre orteils possèdent des griffes recourbées d’une dizaine de centimètres qui me rendent de fiers services pour trouver ma nourriture. Je peux aussi les utiliser pour chasser les jaloux qui viendraient me déranger pendant mon repas. Je repère une belle termitière, une colonne de terre colmatée par la salive des insectes et dure comme du ciment, je pratique un trou au moyen de mes griffes, puis j’introduis ma langue longue d’une cinquantaine de centimètres dans les galeries, et le festin commence. Ma salive englue les termites, que je n’ai plus qu’à ramener à ma bouche puisqu’ils sont collés sur ma langue. Tu vois comme c’est simple ?  (Suite ...)